30 novembre 2010

l'interview de Ségolène Royal qui paraîtra dans les éditions de la Nouvelle République et Centre Presse du 30 novembre, où elle annonce sa candidature aux primaires

A la Nouvelle République nous vous suivons quotidiennement depuis plus de vingt ans ; en 2004 vous remportez la Région Poitou-Charentes haut la main et, depuis, vous avez choisi de faire de ce territoire un laboratoire d'idées : après l'excellence environnementale, la croissance verte. Ces thèmes sont-ils transposables à l'échelle d'une nation?
C'est évident, surtout quand les idées se traduisent en actions efficaces. Regardez le succès du pôle d'excellence des industries écologiques. Toutes les PME de ce secteur créent des emplois . Nous avons gagné le combat de la voiture électrique dont les prototypes sortent des chaînes d'Heuliez, usine dont j'ai empêché la délocalisation en entrant avec la région à son  capital. De nombreux autres exemples peuvent illustrer la réussite des entreprises qui innovent comme je l'ai prouvé en remettant il y a trois jours les trophées de la croissance verte à dix entreprises industrielles d'avenir pour lesquelles la région a mobilisé des financements intelligents et de la formation professionnelle. Vous imaginez la puissance de développement si l'Etat apportait une impulsion, une banque publique spéciale PME, une fiscalité adaptée, un encouragement clair aux énergies renouvelables, à l'éco-habitat, aux procédés innovants, à la valorisation de la bio masse, aux circuits courts en agriculture etc...Appuyée sur la preuve par l'action, je défends la volonté de faire de la France la première puissance écologique mondiale, calculée par habitant.

2. En 2010, lors de votre second mandat à la présidence du conseil régional  vous avez été la seule, en France,  à fédérer sur l'échiquier politique une alliance qui a réuni de la gauche radicale aux centristes humanistes. Cela a payé, vous avez été élue avec + de 60% des voix. Cette nouvelle composition est-elle possible pour gagner contre la droite  en 2012 ?
Oui il faut rassembler le plus largement possible autour d'un projet de gauche et écologiste.
Et créer les conditions d'un élargissement de cette alliance entre les deux tours. La gravité de la crise sociale, morale, économique, le recul de l'impartialité de l'Etat et de la séparation des pouvoirs, l'explosion des déficits, la montée de la misère, le recul de toutes les sécurités, tout cela exige des réformes difficiles et donc une majorité large capable de réaliser un programme crédible, porteur de confiance, de justice et d'espérance. Notamment pour les jeunes avec un pacte de confiance national pour l'emploi des jeunes qui doit être une grande cause nationale, en conditionnant les aides aux entreprises à l'obligation de prendre des jeunes en emploi, en alternance, en apprentissage. Le service civique doit être aussi puissamment développé : par exemple, je viens de signer avec Martin Hirsh pour cinq cents à deux mille places dans ma région.

3. Etes-vous celle qui peut porter ce projet de rassemblement en vous positionnant comme la candidate la mieux placée dans un dispositif gagnant
?
C'est le vote de tous les Français qui viendront s'exprimer dans les primaires qui dira qui est le mieux placé pour gagner et pour changer. Les conditions d'un bon déroulement des primaires viennent d'être posées par le PS et c'est tout à son honneur. Nous l'avons promis, les militants l'ont voté, nous le faisons. Il n'y aura pas de guerres des chefs, les Français ne nous le pardonnerai pas. Ce sera un débat de qualité tourné vers les problèmes à résoudre et dans un bon esprit qui entraînera l'union de tous les responsables socialistes autour de celui ou celle qui sera ainsi désigné. C'est ce mouvement démocratique inédit qui donnera envie à d'autres forces de nous rejoindre et aux électeurs de venir voter. Car le doute est profond envers l'efficacité de la politique, les gens ne savent pas clairement ce que les socialistes feraient et donc l'abstention est un vrai risque.

4. Laurent Fabius a déclaré, hier dimanche, sur Soir 3 politique, que le calendrier des candidatures aux primaires était fixé en juin 2011 pour tout le monde y compris pour DSK, qu'il soutiendra s'il se présente.  Les choses se précipitent, certains n'ont pas attendu cette date butoir comme Valls et Montebourg  récemment.  Etes-vous, Mme Royal, candidate aux primaires du parti socialiste ? 
J'ai longuement réfléchi et beaucoup consulté. Le moment est venu d'avancer dans la clarté et la simplicité : ma réponse est oui. Je sais d'expérience qu'il faut plus que quelques mois pour se préparer et pour rassembler.
 Qui ne voit que la droite est déjà en campagne et d'ailleurs elle ne s'en cache pas. Je vais continuer à faire de ma région un laboratoire économique, social, écologique, éducatif, je vais accepter les invitations à la rencontre des Français, ceux qui souffrent comme ceux qui espèrent.
Ecouter les Français - ils l'ont si peu été ces derniers temps alors qu'ils ont tant à dire! - pour agir juste, et les convaincre que nous devons et pouvons ensemble prendre notre destin en mains, avec un espoir de progrès pour eux, pour leurs enfants, et pour relever la France.

8 novembre 2010

Les Sarkozystes, ça ose tout…

07 novembre 2010 

«…C’est même à ça qu’on les reconnaît » aurait pu dire Michel Audiard… chaque semaine qui passe me conforte dans cette intuition.

Ça ose suggérer la suppression du salaire de Martin Hirsch qui a eu le mauvais goût de dénoncer les conflits d’intérêt ; mais ça ose dans le même temps s’adonner allègrement aux nominations de complaisance au Conseil économique et social ou au Conseil d’État où on pourra désormais se rendre en patins à roulettes ou à vélo…
Ca ose prétendre que la France a bien résisté à la crise quand les derniers chiffres officiels font état de 4,6 millions de chômeurs et de précaires tenus hors d’un emploi a temps complet et durable ; ça ose et continuer d’afficher un taux de chômage à 4,5% d’ici trois ans, quand il flirte aujourd’hui avec les 10% ; ça ose fonder le désendettement de la France sur des prévisions de croissance sans rapport avec la réalité, quitte à soutenir un très gros mensonge à la face de l’Europe… pour combien de temps encore ?
Ça ose la démagogie de supprimer l’aide médicale d’État aux sans-papiers au mépris de leur santé et des risques sanitaires d’une absence d’accès aux soins ; ça ose aussi réduire de près de 2 milliards d’euros l’aide au développement dans les prochains budgets de l’État sans doute parce que ça pense que la misère, comme la maladie, est plus facile à vivre au soleil…
Ça ose rester sourd aux mouvements sociaux soutenus par 60% de la population, comme aux mises en garde des économistes, libéraux ou keynésiens, sur les insuffisances de la réforme à sauver nos retraites, ça ose, comme le disait avec émotion Pierre Mauroy au Sénat il y a quelques jours, « liquider en catimini » la retraite à 60 ans comme si on pouvait abolir l’histoire ;
Ça ose resservir, par la voix de Jean-Marie Bockel cette fois (tristement très bon élève du sarkozysme à la veille du remaniement), l’antienne de la détection dés l’âge de deux ans de la délinquance. Comme toutes les droites réactionnaires du monde, obsédées du contrôle social, ça convoque génétique et neurosciences en renfort des politiques sécuritaires et d’une justice automatique qui soigne par injonction, condamne par présomption ou enferme par précaution sur la seule foi de la dangerosité…
Ça ose parler des droits de l’homme avec Hu Jintao (ça c’est bien !), « parce qu’il n’y a pas de tabou sur la question des droits de l’Homme » (dixit Nicolas Sarkozy). Question: Ont-ils parlé du dissident Liu Xiaobo, prix Nobel de la Paix, quant au même moment, des réfugiés politiques chinois en France étaient embarqués manu militari pour avoir manifesté au passage du cortège ? Ont-ils aussi évoqué les récentes décisions du Conseil constitutionnel et de la Cour européenne des droits de l’homme sur la garde à vue, l’affaire des Roms, l’état des prisons françaises, l’espionnage des journalistes par les renseignements français qui sont autant d’atteintes aux droits de l’homme dans notre vénérable démocratie ?
Alors c’est vrai, cela pourrait être pire, on pourrait avoir Sylvio Berlusconi comme Président et « Benga, Benga » comme information quotidienne… Il n’empêche que Villepin m’aura vraiment enlevé les mots de la bouche le jour où il soulignait : « Nicolas Sarkozy est aujourd’hui un des problèmes de la France et parmi les principaux problèmes qu’il faut régler et qu’il est temps que la parenthèse politique que nous vivons depuis 2007 soit refermée »!

7 novembre 2010

Quota imposé pour les femmes aux élections ..en Egypte

Evénement
Elections Législatives. Désormais, on ne pourra plus mettre les femmes à l’écart, un quota de 64 sièges leur est réservé au parlement. Un test autant pour les candidates que pour la société, en majorité conservatrice.
Une place à elle
Sur la route qui mène à la ville d’Aga dans le delta du Nil s’affichent des portraits et des slogans alors qu’officiellement, la campagne électorale ne débute que dans une semaine. Sabah fait le tour des petites maisons en briques rouges. Là où elle a pu, elle a peint son nom sur les façades. « Cela fait deux mois », raconte-t-elle. Un ouvrier passe chez les habitants qui « sont d’accord » pour écrire en rouge son nom complet. Prénom, prénom du père et nom, et à côté, un oui et le signe juste pour « la candidate au siège des femmes ». Parce que pour la première fois dans l’histoire de l’Egypte, les Egyptiens vont se diriger aux urnes pour le scrutin législatif pour élire, entre autres, 64 femmes, dans cette Egypte faite de moitié hommes, moitié femmes (49 % de la population sont des femmes, selon le dernier recensement officiel). Une loi votée l’an dernier par le Parlement, réservant ainsi ce nombre de sièges aux femmes aux côtés des 454 sièges classiques. Un quota à objectif « positif » pour augmenter le nombre des femmes à l’Assemblée du peuple qui, aujourd’hui, ne compte que 8 députées, dont seulement 2 élues.
L’expérience est tentante pour les partis politiques, à part le Parti National Démocrate (PND, au pouvoir), surtout pour récolter des sièges lors des élections qui tournent quasiment toujours en faveur du parti au pouvoir avec plus des trois-quarts des sièges. Le Wafd, le parti libéral et plus ancien du pays, avance ainsi 17 candidates, le Nassérien parle de 6 femmes, le Tagammoe de gauche compte sur 9 femmes sans compter des autres petits partis comme Al-Ghad et les indépendantes, dont un bon nombre de stars. C’est d’ailleurs le phénomène le plus marquant qui accompagne ce premier scrutin-femme. Des actrices, speakerines et jeune politiciennes éprouvent désormais une ambition pour réserver un siège procurant de l’immunité sous la voûte argentée au centre-ville (lire encadré page 4).
Concrètement, les électeurs devront élire de façon obligatoire deux femmes dans chaque gouvernorat, aux côtés des autres candidats, les deux sexes confondus, puisque les femmes pouvaient également se présenter avec les hommes sur les listes électorales. Et c’est le choix de beaucoup d’entre elles. Des femmes comme Gamila Ismaïl, ancienne épouse du candidat à la présidentielle de 2005 Aymane Nour, ou Amal Osmane, la plus ancienne député du PND, ont préféré entrer dans le « fair play » devant les hommes. Elles optent pour la candidature classique et non celle du quota. Ismaïl affronte ainsi un homme fort du parti au pouvoir dans la circonscription de Qasr Al-Nil, et Osmane devrait faire face à un énième combat devant les Frères musulmans (lire portrait page 5). Pour elles, le quota c’est pour les « nouvelles », celles qui se jettent pour la première fois dans la course électorale. Mais pour l’opposition, c’est un moyen de contourner la loi électorale en cours qui a abrogé le système électoral par « liste », optant pour le scrutin « individuel ». Un changement qui aurait contribué à ce recul de la femme et de son statut politique, liant son sort à une décision politique sur initiative personnelle du chef de l’Etat. Ce n’est que 5 ans après la Révolution de Juillet que les Egyptiennes avaient pu se porter candidates aux élections. Rawia Atteya était la première à oser défier les hommes sous l’impulsion du président Nasser. Et avant, le rôle de la femme était lié au mouvement nationaliste et à la lutte pour l’indépendance. « Ni élire, ni être élu », ainsi était-il. Aujourd’hui, le quota devrait changer la donne. Un système qui sera limité à deux scrutins législatifs, soit 10 ans.
« Un premier objectif est atteint », au moins c’est que croit un cadre du PND. Pour lui, les candidates et leurs partisans ont fait preuve d’activisme politique qui, dans certains cas, a dépassé celui des hommes.
Le cadre du parti au pouvoir parle de l’expérience de sa formation qui, la semaine dernière, a tenu dans toutes les villes principales des « congrès des gouvernorats » et à l’occasion un « scrutin interne », pour choisir entre toutes les femmes-PND espérant se retrouver sur la liste de leur parti.
Dans la salle de congrès de l’Université d’Al-Azhar, tous les préparatifs étaient en place. Gamal Moubarak, fils du président et chef du comité des politiques du parti, devait intervenir. Avant lui, c’est tout un processus électoral. Les femmes candidates au Caire passaient l’une après l’autre pour se présenter et essayer de convaincre leurs collègues au parti de voter pour elles. 3 minutes pour chacune, c’est tout. Devant la grille de l’entrée, la campagne battait son plein. Des partisans des candidates sont venus de différents coins de la capitale à bord de bus, privés et publics, affiches à la main, pancartes géantes, tracts et slogans à l’appui.
On chante le nom de la candidate et celui de son quartier. Plus de 3 heures passent, les supporters passent à la pause. Sandwichs et boissons, fournis par les futures députées, passent entre les mains. Une scène vouée à se répéter avec quelques différences dans les détails, le 28 novembre. Rendez-vous aux urnes, spéciales femmes. Ainsi veut le nouvel amendement apporté à la hâte à la loi de l’exercice politique. Un bulletin aussi pour voter femme séparément des autres bulletins et des urnes femmes. Une tâche gigantesque pour le ministère de l’Intérieur qui, d’ici le jour du vote, et en fonction de la modification de la juridiction, est obligé d’assurer le double du nombre prévu d’urnes.
Samar Al-Gamal

28 octobre 2010

LE NON-SAVOIR DE LULA (À quoi servent les savoirs?)

 « ET MAINTENANT, QUE DEVIENDRONS – NOUS ?"

Lula, il ne comprend rien à la Sociologie, il a donné à 32 millions de misérables et de pauvres le statut de consommateurs ; il ne comprend rien non plus à l’Économie, mais il a payé les dettes contractées au nom de l’É tat du Brésil par le Professeur Fernando Henrique Cardoso (son prédécesseur) et il a liquidé ces dettes de son pays auprès du FMI. En outre il a  prêté de l’argent aux pays riches.

Lula, l’analphabète, qui ne comprend rien à l’éducation, a créé plus d’écoles et d’universités que tous les présidents  du Brésil avant lui ensemble (14 Universités publiques, 40 "Campi" universitaires). iI a ausi créé le PRO – UNI qui mène les enfants des classes pauvres jusqu'aux Universités ( Lula a accordé un demi – million de  bourses aux étudiants pauvres pour qu'ils puissent  suivre des études dans des Écoles privées).

Lula ne comprend rien aux Finances ni aux COMPTES PUBLIQUES, mais il a élévé le Salaire Minimum des salariés  au cours de ses deux mandats. Le SMIG brésilien  est passé au cours de ces mandats de 64 Dollars à 291 Dollars (valeur du SIMIG  au Brésil en janvier 2010). Il a décrété des augmentations des salaires sans mettre en péril la Sécurité Sociale du pays comme le prévoyait le Professeur Fernando Henrique Cardoso (son prédécesseur). Sans parler que Lula a élevé  avec sa politique le moral de la nation brésilienne.

Lula ne comprend rien à la Psychologie, mais il a renforcé le sentiment de fierté  du peuple  brésilien et il a affirmé que "le Brésil allait mieux que le Monde". Ceci malgré les affirmations contraires du PIG omniscient  (le PIG, c'est « Partido da Imprensa Golpista – traduction : « Parti de la Presse du Coup d’État » ainsi nommé parce que la soi-disant « Presse Libre  » au Brésil a soutenu de façon quasi unanime le coup d’ÉTAT militaire de 1964 et a servi la DICTATURE pendant toute sa durée, soit de 1964 à 1988).

Lula qui n’est pas un ingénieur, qui ne connaît rien en mécanique, bref qui ne comprend rien à rien, Lula malgré son ignorance a réhabilité le PRO – ALCOOL( fabrication de combustibles à partir de l’alcool extrait de la canne – à – sucre). Il a été parmi les premiers  à croire à la réussite  du BIO – DIESEL, conduisant le pays à la première place mondiale dans la production de combustibles renouvelables ( c’est le projet le plus important de production d’énergie alternative au pétrole dans la planète).

Lula qui ne comprend rien à la politique, a changé les paradigmes mondiaux et a placé le Brésil en place de leader parmi les pays émergeants.  Le Brésil avec Lula est devenu un pays respecté qui a enterré le G8 pour créer le G 20 à sa place .

Lula qui ne comprend rien à la politique extérieure ni à la conciliation entre les nations car il n’est rien d’autre qu’une « brute épaisse » de syndicaliste, il a envoyé paître l’ALCA (sorte de Marché commun des Amériques conçue pas les USA pour toutes les Amériques, du Nord et du Sud), Lula  a dès lors tourné son regard plutôt vers nos partenaires du sud, surtout vers nos voisins de l’Amérique Latine, où il est devenu  un leader incontesté sans jamais être accusé d’impérialisme. Lula s’entend bien avec Chavez, avec Fidel, avec Obama, et aussi Evo Morales, etc, etc…

Lula, l’idiot a tout cédé et a cédé à tous : il ne comprend rien aux femmes ni aux noirs, pourtant il a nommé le premier noir la  à place suprême de la plus  Haute Instance de La Justice de la République du Brésil ; Lula a choisi comme « Première Ministre » une femme (Madame Dilma Roussef) et l’a choisie pour lui succéder à la Présidence du Brésil.

Lula ne comprend rien à l’étiquette, pourtant il s’est trouvé assis à côté de la Reine de l’Angleterre ( à l’invitation de celle-ci) et il a fait front à l’aristocracie blanche aux yeux bleus (sans avoir appris à parler la langue de Sa majesté, Note du traducteur en français de ce texte).

Lula qui ne comprend rien au développement économique, qui n’a jamais entendu parler de Keynes, a créé le PAC ; avant même que le monde entier commence à dire qu’il fallait que les États investissent, Lula a encouragé l’investissement d’État, au Brésil,  le PAC  qui s’est avéré être un amortisseur de la Crise.

Lula qui ne comprend rien à la Crise, a fait baisser les Impôts sur l’Investissement dont  la conséquence principale a été d'atteindre un record dans la  production automobile du pays ( mais aussi dans la branche industrielle des électrodomestiques ).

Lula qui ne connait pas bien la langue portugaise, et encore moins d’autres langues etrangères, parle avec aisance aux leaders du monde entier ; il est respecté et cité comme une référence par les chefs d’état des grandes puissances, parmi les plus influents du globe ( il a été élu l’Homme de l’Année par le journal Le Monde, par le magazine Times,par le Financial Times et d’autres organes de presse internationaux…)

Lula qui, soi disant , ne jouit pas du respect de ses pairs car il n'est qu'une « brute épaisse », avait toute de même gagné toute la sympathie de Georges Bush avec qui il entretenait des relations franches et  directes – ce qui a suscité les commentaires de la presse américaine – et il a eu depuis le même accueil chaleureux à la Maison Blanche depuis  qu’Obama est au pouvoir.

Lula ne comprend rien non plus aux Syndicats car il n’était qu’un « agitateur »…il est pourtant devenu l’ami de John Sweeny ( présidnt de l’AFL – CIO –American Federation Labor – Central Industrial Congress, la Central des Travailleurs des USA, la seule organisation représentative des ouvriers américains). Lula a  un accès  libre à la Maison Blanche avec le statut de négociateur, il peut même s’adresser directement à l’Oncle Sam aux States.

Lula qui ne comprend rien à la géographie ne sait pas lire une carte mais est devenu l’agent du plus grand changement géopolitique des Amériques.

Lula qui ignore tout de la Diplomatie Internationale car il n’y est pas formé, agit avec beaucoup de sagesse sur tous les fronts et devient un interlocuteur universel.

Lula qui ne comprend rien à l’Histoire, car il est avant tout un "hableur", fait pourtant l’Histoire et sera difficilement oublié dans l'avenir dans son pays et à l’extérieur.

Lula qui ne comprend rien ni aux conflits armés ni aux différentes guerres en cours dans le monde, il n' est rien de plus qu'un pacifiste naïf, et pourtant il est l’émissaire des palestiniens pour négocier avec Israel.

Enfin, Lula qui ne comprend rien à rien…il est le meilleur à l’exception de tous les autres…

PS Je m’excuse auprès des opposants à Lula pour cet écrit mais comme je reçois sans arrêt des messages électroniques ironiques qui se moquent de lui et qui disent des horreurs sur sa personne, je me suis donné le droit de vous adresser ce message où je dis du bien de cet homme « analphabète »

Signé : Pedro de Lima, économiste, professeur d’Économie de l’Université Fédérale de Rio de Janeiro, Brésil

« L’enthousiasme est la plus grande force de l’âme. Conserve–le en toi et jamais tu renonceras à ce que tu désires » (Napoléon Bonaparte)
 
TRADUCTION DE P S, psychanalyste à Paris

27 octobre 2010

Manif Paris avec Ariane Mouchkine...

Chers amis, chères amies,

Pour ceux qui n'étaient pas présents dans la manifestation à Paris mardi dernier et qui n'ont pas pu assister au spectacle vivant et populaire des banderoles d'Ariane Mnouchkine portant des extraits de pièces de théatre, voici donc les citations de la troupe du Théâtre du Soleil que vous trouverez en photo sur le site. Car ce qui rassemble les Français aujourd'hui, au delà de la défense d'une réforme juste des retraites, c'est vraiment l'aspiration à un autre modèle de société que celui que l'on veut nous imposer par la force.

Amicalement

Ségolène Royal



Les frelons ne sucent pas le sang des aigles
Mais pillent les ruches des abeilles.
Shakespeare

A présent des révoltes incessantes lui reprochent ses parjures.
Ceux qu'il commande n’agissent que sur commande. Rien par amour.
Et maintenant il sent son titre qui pend, flasque, sur lui
Comme la robe d'un géant sur un faussaire nain.
Shakespeare (Macbeth)

Triste spectacle public
On ne songe plus qu’à soi
Les dignités, les places, l’argent
On prend tout, on veut tout, on pille tout
On ne vit plus que par l’ambition et la cupidité.
Victor Hugo (Ruy Blas, préface)
 
 
Ce n’est pas dans un palais de peur que l’Espoir entrera.
Eschyle (Agamemnon)

Quand l’Ordre est injustice,
le Désordre est déjà un Commencement de Justice.
Romain Rolland (Le 14 juillet)

On a de tout avec de l'argent,
Hormis des moeurs et des citoyens.
J.J Rousseau (Discours sur les sciences et les arts)

La force sans la justice est tyrannique.
Pascal (Pensées)

Que l'autorité se borne à être juste,
Nous nous chargerons d'être heureux.
Benjamin Constant

Elle est bientôt finie cette nuit du Fouquet’s?!
Le Peuple

Et d’autres phrases possibles :
 
Qu’est-ce que le meilleur ?
Un bien qui ne fasse pas de mal
Il suffit pour cela d’un peu de bon sens.
Eschyle (Agamemnon)

Lourde est la profération coléreuse des citoyens. Il faut payer le prix de la malédiction populaire.
Eschyle (Agamemnon)

Nous temporisons mais eux foulent aux pieds
La sage gloire qu’il y a à réfléchir
Et ils ne laissent pas dormir leur bras.
Eschyle (Agamemnon)

14 octobre 2010

 
Bonjour à toutes et à tous,
 
Le droit à l' avortement est menacé par :
    - les difficultés persistantes d'accès à l'IVG
    - la fermeture de maternités de proximité et la restructuration des grandes structures
    - la loi BACHELOT impose la tarification à l'acte, l'avortement n'est plus un acte rentable pour les établissements hospitaliers
 
Une manifestation nationale de défense du droit à l'Interruption Volontaire de Grossesse va avoir lieu à Paris le samedi 6 novembre 2010 à 14H, à l'appel de nombreuses organisations dont le Parti Socialiste.
 
Sur Poitiers un collectif (dont le PS 86), organise un déplacement en car sur Paris pour participer à la manifestation : départ vers 8 H 30 et retour vers 24 H. Les autres départements de la région peuvent se joindre à nous pour le transport, ou organiser eux même leur propre déplacement.
 
Afin d'organiser au mieux le voyage, nous demandons aux militantes et militants du PS, de s' inscrire très rapidement et au plus tard le 22 octobre, auprès de moi même à l'adresse suivante : sabine.jullian@wanadoo.fr .
 
Je retransmettrai globalement nos inscriptions au planning de Poitiers. le coût du transport est de 10€ pour les étudiant(e)s et chômeuses/chômeurs et de 30 € pour les autres mais il y aura une participation au déplacement du Parti socialiste pour les militant(e)s de la Vienne.
 
Sabine JULLIAN MAILLE
Déléguée aux droits des Femmes du PS de la Vienne
 
 
* Une synthèse de la situation de l'IVG dans la région est en cours de rédaction, vous devriez la recevoir bientôt.


Plus d'informations :

voir le site consacré à la manifestation du 6 novembre prochain : http://mobilisationavortementnov2010.over-blog.com/
(du matériel de mobilisation est d'ailleurs disponible en ligne, à télécharger.)

Le parcours de la manifestation : 14h Place d’Italie/ bd de l’hôpital avec un arrêt de l’hopital de la Pitié Salpétrière / bd st Marcel / Bd de Port Royal avec arrêt devant hopital Cochin / bd Montparnasse / hopital Necker  et vers ministère de la santé.
 

Lycéens dans les manifs: "L'UMP réagit aussi fort car Ségolène Royal fait peur au gouvernement"

L'UMP et le gouvernement se déchainent contre Ségolène Royal....  (Source: TF1)

Fillon, Woerth, Bertrand, Besson, MAM, Pécresse... Depuis cette intervention de l'ex-candidate à la présidentielle, ministres et ténors de l'UMP se relaient dans les médias pour dénoncer tous en choeur l'attitude "irresponsable" de la socialiste (Lire l'article sur le sujet : Lycéens : l'UMP fait feu sur Royal, une "irresponsable")

Contacté par Le Post, le porte-parole de Ségolène Royal, Guillaume Garot, répond aux critiques de la majorité. Point par point.

Garot-et-Royal.jpg
Guillaume Garot et Ségolène Royal (MAXPPP)


Ségolène Royal a-t-elle été "irresponsable" en appelant les jeunes à descendre dans la rue?
"On croît réver ! L'UMP et le gouvernement voudraient renverser les rôles mais l'irresponsabilité est bien de leur côté. Le gouvernement s'entête dans ce projet de réforme injuste, majoritairement rejeté par l'opinion et qui ne sera pas financé après 2018."

"Ségolène Royal a lancé une mise en garde solennelle au président de la République pour lui demander de se montrer à la hauteur des enjeux, afin d'éviter une crise profonde."

Mais n'est-ce pas dangereux d'encourager les jeunes à manifester, alors qu'il y a eu des débordements mardi?
 
"Ségolène Royal a voulu dire que si les jeunes décident de descendre dans la rue, qu'ils le fassent de façon pacifique. C'est une décision qui leur appartient. Elle parle à des jeunes responsables en capacité de comprendre. Elle ne parle pas à des enfants."

La droite accuse la gauche d'instrumentaliser les jeunes...
"Les jeunes sont très informés sur le projet du gouvernement et personne ne peut les manipuler. Ce sont de vrais citoyens. Quand on est à ce niveau de mobilisation, on est pas dans l'instrumentalisation. Il y a un vrai mouvement de fond."

Le gouvernement est-il responsable des débordements ?
"Bien sûr. Cela fait des semaines que les Français essaient de faire entendre leurs voix face à un gouvernement qui s'obstine et bloque la situation. Les Français se sentent méprisés et pas seulement ceux qui manifestent."

À chaque fois que Ségolène Royal prend une position forte, l'UMP se déchaîne contre elle. Comment l'expliquez-vous?
"C'est le signe d'une grande fébrilité au gouvernement et cela montre aussi que la voix de Ségolène Royal porte dans le pays."

Pensez-vous que l'UMP lui "tape" dessus pour la faire monter et pour susciter des divisions au PS, comme s'en amusent régulièrement les porte-paroles de la majorité ?
 
"Je ne rentre pas dans les petits calculs de l'UMP car aujourd'hui, le PS est uni derrière un autre projet et c'est cela qui fait peur au gouvernement. Et si l'UMP réagit aussi fort, c'est parce qu'elle fait peur au gouvernement en dénonçant les injustices de la politique de l'exécutif et fait des propositions fortes."